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 Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Renji Abaraï
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MessageSujet: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Dim 11 Nov - 2:35

Le soir tombait sur la baie de la magnifique citée de Chappy City. Les mouettes volaient haut dans le ciel dans une danse frénétique, se croisant et se re croisant sous les dernières lueurs du soleil couchant. La gare locale était située à seulement un kilomètre des somptueuses plages qui faisaient la renommée de cette ville paradisiaque, nichée entre les collines verdoyantes au nord, et la mère au sud…plus d’autres trucs moins intéressants à l’est et à l’ouest.



Il n’y avait pas grand monde à la gare, ce qui était normal étant donné qu’en ce dimanche il n’y avait plus qu’un seul train d’attendu. Un train régional desservant les plus grandes cités de la région, Zabimaru Town, Konville, Byakun County et bien sur la resplendissante Chappy City, la ville aux mille merveilles.

Il ne devait pas y avoir plus d’une dizaine de personnes à circuler sur les quais, sans compter les agents de la gare qui attendaient le dernier train avant de pouvoir rentrer chez eux pour retrouver femmes et enfants.

L’attente fut brève car à l’heure exacte où il devait arriver….il arriva. Autre formulation, le train entra en gare dans le sifflement caractéristique de ses disques de freins, toujours un vrai supplice pour tous ceux qui attendaient le long de la voie.

Une fois celui-ci stoppée, les portes s’ouvrirent et quelques rares passagers descendirent.

Pour la plupart ils avaient une allure insignifiante mais l’un d’eux sortait du lot. Il était beau comme un dieu, habillé aussi classe qu’un français, bref le style à l’état brut.

Son nom était Abaraï…Renji Abaraï, et après sept d’absences il revenait dans sa ville.

Parti pour suivre ses parents, il avait du attendre la fin de ses études pour pouvoir faire son retour triomphale dans la ville où il avait fait les premiers pas.

Il y avait quelques jours de cela, il avait contacté par mail celle qui avait été son amie des premiers instants pour lui annoncer son retour. Et maintenant, debout sur le quai, dépassant la plupart des autres usagers d’une tête, il la cherchait du regard dans l’espoir qu’elle ait répondue favorablement à sa demande de venir le rejoindre aujourd’hui, à cette heure précise, sur ce quai-ci.

Son cœur battait la chamade, même si les années s’étaient écoulées, il savait qu’il la reconnaître du premier coup d’œil. Pour elle, ce ne serait pas difficile de reconnaître Renji avec ses cheveux rouges. La seule chose qui aurait changé chez lui, mis à part les nombreux centimètres qu’il avait prit, c’était les tatouages qui ornaient son front et une grande partie de son corps.

Son regard allait dans tous les sens, mais pour l’instant il ne voyait aucun signe d’elle….est ce que la déception se trouvait sur ce quai ? (question tragique au possible !)
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Rukia Kuchiki
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Dim 11 Nov - 12:18

Un dimanche, une fin de journée comme les autres pour la plupart du commun des mortels, un nouveau week end qui s'acheve, un train de vie qui va reprendre son cours... Mais pas pour tout le monde... Les cheveux noirs comme la nuit qui allait jaillir, le yeux bleus comme le serait la mer de ce soir, d'une taille plutot petite qui n'avait pas beaucoup changée, la jeune fille à l'air frêle parcourait les quelques metres qui la séparait encore de la gare tout en jetant un coup d'oeil sur la montre qui pendait à son poignet gauche. Elle avait du retard, c'était certain, mais les trains n'étaient pas souvent en avance non plus, il fallait l'admettre. Elle était partie à pied et avait tout simplement mal jugé le temps que cela lui prendrait, pourtant elle voulait vraiment éviter d'être en retard, mais ses jambes ne lui permettaient pas de faire des foulées immenses et elle ne voulait ps non plus courir comme une dératée jusqu'au quai alors que le train n'était peut etre meme pas arrivé.

Tout cela avait été déclenché il y a quelques jours, par un simple mail, une chose banale que l'on recoit plusieurs fois dans la journée pour diverses choses bien souvent toutes plus inutiles les unes que les autres. Et pourtant cette fois, le destinataire l'avait poussé à l'ouvrir plutot qu'a le jeter directement sans chercher a comprendre. Elle l'avait lu calmement, bien qu'en elle cela ait provoqué beaucoup de choses et ressassé tout un tas de souvenirs, elle s'était presque mordu la levre jusqu'au sang quand elle avait compris le dénouement, et ce que cela impliquait. Lui... Combien d'années s'étaient écoulées depuis qu'il était parti, qu'il l'avait laissé dans cette grande ville plus seule que jamais ? Sept ans, sept ans qu'elle se demandait comment il pouvait aller, ce qu'il pouvait faire, quelle était sa situation, et surtout qu'elle se disait qu'il avait depuis longtemps du oublier sa misérable existence.

C'était tellement bien, avant qu'il ne parte... C'était ce qu'elle appelait de vrais souvenirs d'enfance, des choses que l'on a vécu et que l'on oubliera jamais, parce que c'est gravé dans nos mémoires et qu'on tient à ses pensées. Pas une enfance des plus calmes comme dans certains familles aisées où il ne faut surtout pas salir son petit habit du dimanche, une enfance mouvementée, parsemée de toutes les bêtises que peuvent faire les adolescents, jusqu'a ce que... Il doive partir, pour suivre ses parents, pour faire ses études ailleurs, pour se faire une autre vie. Mais elle, elle devait rester ici, et continuer comme si de rien n'était, trouver d'autres personnes avec qui passer du temps. Et aujourd'hui, les années s'étaient emparées d'eux, sept ans ne sont pas un énorme changement quand vous avez dépassé la cinquantaine, mais quand vous vous êtes quittés à la sortie de l'enfance et que vous vous retrouvez en tant qu'adultes et responsables, cela change beaucoup de choses. Une partie de vos meilleures années sont passées, écrasées par le temps, mais il vous reste encore beaucoup de choses à vivre, pourtant...

Elle poussa assez brusquement une des portes d'entrée de la gare qui sa claqua contre le mur, mais n'y fit meme pas attention, ni meme au malheureux qui se trouvait derriere elle et qui eu droit au retour de cette meme porte qu'elle n'avait pas pensé à retenir. Elle traversa la salle remplie de machines automatiques, de guichets et de choses en tout genres comme des journaux ou de la nourriture, tout ce dont on pouvait avoir envie avant de s'embarquer dans plusieurs heures d'ennui. Elle tira une nouvelle porte qui la mena à l'exterieur, sur les quais, jeta un coup d'oeil rapide aux panneaux qui se trouvaient au dessus d'elle, et plongea son regard dans ce qu'on aurait pu appeler normalement la foule. Sauf qu'en ce dimanche, il y avait pour toute foule sur ce quai qu'une bonne dizaine d'usager qui ne s'éternisaient d'ailleurs pas, et les quelques chefs de gare qui devaient patienter encore un peu avant de pouvoir terminer leur service. Le train régional était déjà arrivé, pourtant elle n'avait que quelques minutes de retard... Elle pesta et posa les yeux sur les personnes encore présentes sur le quai, mais elle ne mit pas longtemps à se stopper sur un individu. Lui...

Reconnaissable entre mille, il n'avait pas vraiment changé. Il avait encore prit des centimetres, il avait toujours été plus grand qu'elle, ce qui n'était pas bien difficile, mais là elle devait lui arriver au milieu du torse. La pensée joyeuse qu'il y avait peu de monde lui traversa l'esprit, car elle aurait eu bien du mal à se faire remarquer dans une masse grouillante, meme en bousculant et sautillant parmis les gens. Tiraillée entre deux envies, celle de rester plantée là, à attendre qu'il la remarque, plus parce qu'elle était un peu bloquée en train de l'observer qu'autre chose, et celle de lui sauter dans les bras. Evidemment, elle effaca la deuxieme de son esprit pour le moment, car elle ne pouvait savoir si à l'interieur il était toujours le meme qu'avant. De toute facon, il n'avait jamais été tres sentimental...

Ses cheveux rouges coiffés comme lui seul le faisait ne pouvaient que se faire remarquer, et il avait prit une certaine prestance, une certaine classe. Elle se sentit un peu gauche, dans sa petite robe noire et avec l'allure toujours semblable à ce qu'elle avait été, une fille naturelle pour qui certaines notions comme les vetements n'étaient que superficielles. Elle n'avait pas cherché à faire mieux que d'habitude, et lui non plus tres certainement, mais d'un coup d'oeil on ne pouvait pas les juger de la meme maniere. Cependant quelque chose était bizarre chez lui, elle l'avait sentit dès la premiere seconde, mais elle avait mis un temps fou à le remarquer, trop omnubilée par ce qu'elle avait devant les yeux. Des tatouages parsemaient son front, mais ne semblaient pas s'arreter là et continuaient sur certaines parties de son corps d'apres ce qu'elle apercevait dans le bas de son cou. D'où cela sortait il, et qu'est ce qui lui avait donné envie de faire ca ? Une nouvelle question, un nouveau blanc dans son esprit, pour le moment, elle aurait mieux fait d'aller vers lui au lieu de l'observer comme si elle le découvrait pour la premiere fois, et sans grande discretion. Quelques pas en avant, quelques pas qui avaient forcément fait que s'il ne l'avait pas encore vue, il ne pouvait que la remarquer dans sa proximité. Ses yeux s'illuminèrent et un sourire se dessina sur ses levres, elle n'avait jamais cru que cela arriverait enfin. Elle ouvrit la bouche, puis la referma, pour réussir à l'ouvrir une nouvelle fois et pronconcer son nom.


" Renji ! "

Plus une exclamation qu'une constatation, plus un demi cri joyeux qu'un simple nom prononcé comme une fatalité. Elle se tenait à quatre, peut etre cinq pas de lui, et la tentation était trop forte. Elle était tellement heureuse de le revoir, elle mourait d'envie qu'il lui raconte tout ce qui s'était passé pendant toutes ces années d'absence, savoir s'il restait vraiment, ou s'il comptait repartir, encore une fois... Elle était par habitude assez froide, si on pouvait dire ca comme cela, elle n'exprimait que tres peu ce qu'elle ressentait et n'aimait d'ailleurs pas qu'on l'y oblige, mais là... Là c'était trop tard, elle lui avait déja sauté dans les bras...
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Renji Abaraï
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Dim 11 Nov - 13:45

Le beau et grand jeune homme, au palmier rouge sur la tête, semblait de plus en plus tendu. Il appréhendait le moment des retrouvailles avec la petite gamine qui avait été sa meilleure amie dans cette enfance idyllique dont des bribes lui revenaient en mémoire.
Il se rappelait de leurs mille et unes facéties qui en avait fait les enfants terribles des bas quartiers. Les emprunts de bonbons chez l’épicier, le maquillage des voitures avec du rouge à lèvres, les explosions d’entrepôts…que de doux moments qui remontaient telle une vague poussée par le vent, déferlant sur le rivage de son cœur.
Mais pour en revenir au moment présent, cette soit disant amie n’était pas là, elle manquait à l’appel…peut être avait elle décidée de ne pas venir, ne voulant pas renouer des liens que Renji avait négligé avec les années en ne tenant une correspondance que très sommaire entre eux.
Lui voulait maintenir ses liens étroits qui les avaient unis. Il lui écrivait chaque jour, faisait de longues lettres racontant son quotidien, clamant les sentiments d’amitiés qu’il avait pour elle. Mais le problème était que la boite aux lettres la plus proche était à près de dix minutes de marche. Si loin et si près en même temps, mais surtout si loin qu’il n’y allait que tous les trente deux du mois.
Bien sur il y avait eu la révolution Internet qui permettait de rester en contact où que l’on soit dans le monde, et presque en temps réel…mais il lui avait fallu près de cinq ans pour maîtriser l’outil informatique, et un autre de plus pour comprendre comment envoyer un mail.

Mais tout cela n’avait plus d’importance maintenant, il était là, elle était peut être elle aussi là, pour des retrouvailles qu’il attendait depuis si longtemps.
Déjà deux minutes que le train était arrivé et toujours aucun signe de vie. Il regarda sa magnifique montre qui se trouvait sur son poignet gauche, une montre avec un large bracelet de cuir, et se dit qu’il ne devait pas jouer les impatients. Il était tellement rare que les trains arrivent à l’heure, il était normal qu’elle ne soit pas encore arrivée.
Sa grande stature lui permettait de chercher facilement parmi la foule éparse, agissant tel un périscope au milieu de l’océan.
Mais, comme tout grand doué qui se respecte, il regardait dans le mauvais sens et fut remit sur le droit chemin par une voix qui clama son prénom. Il se retourna pour découvrir un petit out de femme qu’il aurait pu reconnaître entre toutes.
Elle était toujours aussi petite, avait la même coupe de cheveux totalement indescriptible et ce goût prononcé pour les robes volantes. En un mot elle était toujours aussi mignonne.
Un sourire se dessina sur le visage du jeune homme qui ne savait pas du tout comment réagir.
Il avait toujours eu un comportement un peu détaché par rapport aux autres personnes, il n’était pas pour les grandes effusions de sentiments. Mais il avait une envie folle de la serrer contre lui pour ne plus jamais la laisser repartir.

Heureusement pour lui, c’était Rukia qui avait saisie l’occasion la première et qui avait fait un vol plané jusque dans les bras du jeune homme. Et ce terme était vraiment bien approprié vu la différence de taille entre les deux. Elle lui arrivait à peine au niveau de son torse musclé, l’écart entre eux deux c’était considérablement agrandi durant ces sept années de séparations.
Il passa ses bras tatoués autour de sa taille pour la serrer contre lui dans un moment de joie intense et bucolique, avec les derniers chants de cigales en fond sonore, légèrement cachés par le bruit du moteur de train.
Après quelques longues secondes d’étreintes il la reposa par terre pour la contempler.

Rukia…si tu savais comme je suis heureux de te revoir.

Et c’était bien le mot, il était sur son petit nuage, quelque part dans un autre monde, oubliant complètement les personnes autours, même la personne qu’il venait de pousser par inadvertance et qui venait de se manger le wagon dans son dos.

Tu es devenu une vrai jeune femme…tu es…heu…tu es très belle…

A ce moment précis il était très dur de discerner le visage de Renji de ces cheveux, c’était comme si les deux avaient fusionnés ensemble pour ne faire qu’un, dans un rouge vif du plus bel effet. Il ne savait pas pourquoi il avait dit cette phrase mais elle était sortie toute seule.

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Rukia Kuchiki
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Dim 11 Nov - 14:51

L'étreinte qui lui fut donnée en retour la réjouit au plus haut point. Il était extrement difficile de faire ressortir un quelconque sentiment de Renji, mais la plupart du temps il preferait quand meme vous laisser vous prendre un petit vent, histoire d'entretenir la forme, et parce que de toute maniere leur relation s'était toujours plus ou moins basée sur ca. Mais cette fois, il n'avait pas meme pas chercher à la taquiner, et elle l'en remercia interieurement, car apres ces sept années, elle avait esperé qu'il fasse abstraction là dessus, pour une fois. Une fois redescendue à terre, oui, disons ca comme cela car bien qu'une étreinte normale n'empeche pas de toucher le sol, leur différence de taille ne laissait pas d'autres alternatives que celles où il se cassait le dos pour se baisser, ou celle où c'était elle qui montait à lui ; elle était ravie. La premiere phrase qu'il dit apres tout ce temps ne put que lui faire plaisir, bien qu'elle vit qu'il avait malencontreusement poussé un homme qui aurait sérieusement pu s'ammocher si le wagon n'avait pas été là pour lui écraser l'épaule et le flanc car il serait probablement tombé sur la voie, elle retint le rire moqueur qui faillit lui monter à la gorge par respect pour ce pauvre homme. Elle s'en fichait pas mal, il fallait l'avouer, pour le moment seul celui qui se trouvait en face d'elle l'interessait.

" Et moi donc ! Apres tout ce temps, et tellement peu de nouvelles ! "


La seconde phrase qu'il prononca n'eu pas pour effet de le mettre vraiment à l'aise, son visage prit la jolie teinte de ses cheveux. La jeune femme était mélangée entre l'envie d'en rire et celle de se creuser un trou profond pour se cacher et ne pas lui laisser voir le rose qui lui montait aux pomettes. Elle continuait toujours de sourire, plus heureuse qu'elle ne l'avait jamais été depuis toutes ces années, pour réussir enfin apres quelques secondes à lui répondre sans que sa gene ne soit trop visible.

" Merci... Et toi tu... Tu as changé dans un sens, tu as attrapé une certaine classe et... Tu es tellement... "

Elle ne put s'empecher de se mordre la levre, incapable de finir une phrase cohérente et qui lui aurait permis de lui exprimer ce qu'elle ressentait, et comment elle le trouvait apres tout ce temps. Elle s'arreta avant de faire perler le sang, se traitant interieurement de pas mal de noms facilement immaginables. Elle devait trouver quelque chose pour détendre l'athmosphere, n'importe quoi que cela soit, car il avaient débutés sur un terrain sur lequels ils n'étaient pas habitués à jouer ensemble. Reprenant quelques vieux réflexes, elle lui attrapa le menton et lui fit pivoter la tete de quelques degrés pour ensuite poser ses doigts sur la fin, ou le début, allez savoir, d'un de ses nombreux tatouages. Elle fit une moue interrogative puis replaca sa main balante contre son corps.

" Ca fait longtemps que tu t'es fait ca ? Qu'est ce qui t'as pris ? Oh, pas que je ne trouve pas ca beau, au contraire ca ajoute un petit truc à ton charme naturel, mais... Ca a une signification ? Tu en as beaucoup ? "

Elle se demandait franchement comment il avait pu en venir à se faire tout ces symboles, pourquoi il avait fait ca, peut etre parce qu'il trouvait que cela apportait quelque chose, mais aussi si il n'en possedait qu'aux endroits qui lui étaient actuellement visibles ou s'il avait répartit cela sur plusieurs autres parties de son corps. Elle sortit un moment de la petite bulle qu'elle s'était créée il y a quelques minutes et qui ne lui faisait voir que Renji et elle pour regarder ce qui se passait autour d'eux. Elle fut étonnée de voir qu'il n'y avait presque personne, du moins pour le peu qu'elle avait tourné la tete, elle ne possedait aucune ame qui vive dans son champs de vision. Elle jeta un oeil aux pieds de Renji pour voir s'il avait emmené une valise, un sac ou quelque chose contenant des affaires, mais elle n'apercu rien, du moins rien qui ne soit tres proche, mais peut etre qu'il avait posé ca quelque part en attendant. Ce qui lui fit penser au passage que le jour allait bientot décliner et qu'ils n'allaient certainement pas passer la soirée plantés ici, surtout que la gare allait bientot fermer.

" Tu viens, on ne va peut etre pas rester là ? "

D'ailleurs, où pouvaient ils bien aller ? Rentrer jusque chez la jeune femme n'était pas tres long, mais ils allaient devoir marcher sur une distance quand meme pas mal longue, et elle ne savait absolument pas ce qu'il avait envie de faire. Elle se retourna et s'assit sur le banc du quai qui était le plus proche d'eux, et lui sourit en lui faisait signe de venir s'asseoir lui aussi.

" Nous ne sommes pas obligés de partir tout de suite remarque, il reste encore un peu de temps avant que ca ferme. Tu veux qu'on rentre en ville apres ? "

Une lueur passa dans son regard, pas vraiment joyeuse, mais pas vraiment triste, une nouvelle question lui avait traversé l'esprit et elle appréhendait à l'avance la réponse qu'il allait lui donner.


" Cette fois... Tu restes, tu ne vas pas repartir ? "
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Renji Abaraï
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Dim 11 Nov - 18:36

Oui, le mot qui désignait le mieux Renji était bien classe. Il le savait qu’il était irrésistible et qu’il s’habillait avec goût. Il portait une chemise blanche avec des fines rayures noires dont les manches étaient remontées au dessus du coude, laissant libre ses puissants avant bras, rares endroits dépourvus de tatouages chez lui.
Maintenu par une ceinture à la boucle un peu voyante, son jean descendait parfaitement le long de ses longues jambes de sportif aguerri. Il n’y avait pas à dire, mais il savait s’habiller le mec.

Je suis tellement ? Oui, je sais, je sais. Mais regarde toi, tu es…whaaa, j’ai du mal à reconnaître le garçon manqué que j’ai connu.

Et c’était vrai que si elle n’avait pas trop grandie, et que son corps ne s’était pas vraiment développé, elle avait tout de même quelque chose de différent. Une sorte d’attraction émanait à présent d’elle, quelque chose qui n’existait pas à l’époque et qui pouvait faire tourner la tête de n’importe quel homme avec un minimum de bon goût. Et il était sur et certain que Renji était à classer dans cette catégorie.


Renji senti son cou craquait quand Rukia lui prit le menton, sans le prévenir évidemment, entre ses doigts fins pour le faire pivoter d’un angle surhumain. Bien entendu elle n’avait pu passer à côté de ces magnifiques dessins qui ornaient son corps athlétique, et ce qu’elle ne savait pas c’est qu’elle ne voyait que la partie visible de l’iceberg.
Elle lui demanda si il n’avait que ceux là et quels en étaient la signification, question que lui-même c’était posé à de très nombreuses reprises, mais il avait simplement trouvé les motifs joli, cela avait été son seul critère de choix. Il fallait qu’il trouve une réponse plus convenable qui ne lui donnerait pas un air superficiel et complètement abruti.

Ha, tu aimes ? Alors attend de voir le reste…quand on sera dans un endroit plus intimiste.

Il avait dit ça avec un grand sourire, tout fier de lui juste à l’idée de ce qu’elle allait découvrir quand elle verrait son torse, son dos et ses bras couverts de signes cabalistiques sans queues ni têtes, mais il allait bien trouver quelque chose, oui il le fallait, il devait trouver une signification cachée à tout cela. Rapidement il mis son cerveau en marche pour avoir une idée de génie en moins de cinq secondes…une, deux, trois, quatre, cinq…six, sept…

Pour la signification mieux vaut attendre le moment où tu pourras les détailler de plus près et dans leur globalité, sinon tu risque de ne pas comprendre leurs sens profonds.

Ouais, bien trouvé. C’était vraiment l’excellente excuse, on ne pouvait faire mieux, très fier pour le coup. (Renji est quelqu’un qui aime être fier de lui-même) Mais alors qu’il en était encore à l’étape de l’autosatisfaction, Rukia avançait elle et pensait déjà la suite des événements. Elle prit place sur un banc en faisant signe au jeune homme de la rejoindre, ce qu’il n’hésita pas à faire…et là ce fut le drame. Un déluge de questions tomba sur lui telle la mousson en Equateur. Les deux premières étaient plutôt logiques. Ils n’allaient pas passer la nuit ici, ils avaient bien d’autres choses à faire comme apprendre à se redécouvrir et discuter durant des heures de ce qui leurs étaient arrivés à chacun durant ces longues années de séparations. Mais l’ultime question n’avait pas le même ton un peu enjoué, il y avait comme un voile très léger dans la voix de Rukia.

Avant que Renji n’eut le temps de dire quoi que ce soit un employé de la gare apporta un gros chariot à roulettes sur lequel étaient posés un grand nombres de sacs et cartons en tout genre. Renji se tourna vers Rukia avec un petit sourire.

Maintenant on va où tu veux, toute ma vie est devant toi, sur ce chariot, je ne suis pas prêt de m’en aller.

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Rukia Kuchiki
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Lun 12 Nov - 11:32

Il était venu la rejoindre sur le banc, et avant que le chariot n'arrive elle avait eu le temps de réfléchir un peu. Elle n'avait pas relevé la fait qu'il ait parlé d'elle en tant que garcon manqué. Il est vrai que dans sa jeunesse, elle avait été loin d'être féminine, et bien que ce ne soit toujours pas le cas, elle avait suvit quelques changement dans certaines de ses manieres. Elle se disait simplement que si elle n'avait pas été comme ca avant, peut etre n'auraient ils jamais fait tous les coups et bêtises qu'ils avaient entreprit dans leur jeunesse, et meme que ca ne se serait jamais passé comme ca entre eux. C'est vrai qu'elle voyait mal Renji faire l'imbécile avec une fillette qui ne voulait surtout pas froisser sa petite jupe. Bref, peut importe, on n'allait pas revenir sur le passé, cela lui avait juste laissé se poser quelques questions...

Elle trouvait également qu'il avait prit beaucoup, beaucoup d'assurance en lui et d'estime de soi. Déja qu'a l'époque il était pas mal fier de tout ce qu'il pouvait faire, mais désormais il ne doutait pas une seule seconde de lui et se savait irrésistible. Cela ferait il empirer les petits conflits amicaux ou au contraire cela les appaiseraient ils ? La premiere solution paraissait la plus plausible, mais comme il avait changé sur beaucoup d'autres choses, elle n'en était pas exactement sure. Sa réponse à la question des tatouages l'avait également laissé évasive... Apparement pour comprendre tous ces symboles étranges elle avait besoin de les détailler, et ca n'avait pas l'air de le déranger le moins du monde, bien au contraire, de lui montrer ses ornements... Elle imaginait qu'il en avait dans le dos, et peut etre sur le torse, mais elle ne le voyait quand meme pas en avoir sur l'integralité du corps, surtout qu'il avait parlé de détailler dans la globalité, et elle doutait fortement qu'il exhibe plus que le haut de son corps. Mais apres tout, elle verrait bien, inutile de se poser tant de question sur ce qui l'attendait.

Mais revenons à l'instant présent, celui où il était venu s'asseoir pres d'elle sur le banc et qu'elle attendait la réponse à sa question sur le fait qu'il reste ou non. Un employé de la gare était arrivé avec un charriot de sacs et de cartons qui contenait tres certainement les affaires de Renji qu'elle n'avait pas pu reperer. Dans un sourire, il lui répondit que sa vie était sur ce charriot, devant elle, et qu'il n'était pas pres de s'en aller. Un instant, la jeunne femme se demanda tres bêtement si il ne possedait qu'un sac de ce charriot ou si la totalité des affaires était à lui. Elle le voyait mal se trainer tout ca, mais étant donné qu'ils étaient seul à ce moment dans la gare hormis l'employé, si les autres affaires avaient appartenues à d'autres personnes, celles ci ne seraient pas parties sans. Jusque là ca restait logique... Elle observait les bagages qui se trouvaient devant elle mais dès qu'il eu fini sa phrase un lueur traversa son regard et un large sourire se dessina sur ses levres. Elle ne put s'empecher de l'attraper au passage pour le serrer dans ses bras aussi fort qu'elle le pouvait pendant un court instant tant elle était contente, mais la force de ses bras était limitée et le jeune homme n'avait pas du sentir une pression énorme...


" Oh Renji, ca me fait tellement plaisir que tu sois là et que tu me laisses pas une nouvelle fois ! "

Bon, ce n'était pas tout ca mais, maintenant que l'employé avait fini son travail, il devait certainement avoir envie de rentrer chez lui, ce qui impliquait que les deux individus s'en aillent en meme temps. Mais où pouvaient ils bien aller ? C'était bien beau qu'il débarque comme ca avec toutes ses affaires et qu'il décide de rester, c'était meme magnifique mais... Où avait il prévu de se loger ? Elle ne savait pas du tout s'il avait déjà trouvé un appartement dans le coin ou une maison prete à etre habitée dans laquelle il pourrait emmenager directement... En tout cas il était certain qu'elle n'aurait pas de réponse tant qu'elle ne poserait pas la question, à moins d'attendre que miraculeusement il vienne à en parler tout seul sur le chemin...

" Tu as prévu de te loger où ? "

De toute manière, quelque soit sa réponse, pour le moment la meilleure solution était certainement de le ramener chez elle. Meme s'il avait prévu quelque chose, là bas elle aurait tout sous la main et d'opérationnel s'il voulait manger, faire un passage par la salle de bain ou quoi que ce soit qu'on puisse avoir envie de faire apres avoir passé plusieurs heures dans un train... En plus il ne devait pas avoir envie de se trainer toutes ces affaires dans un endroit fréquenté de la ville comme un bar, alors bon... Maintenant il fallait encore lui proposer cette alternative, et aussi ne pas manquer de préciser que malheureusement, il allait devoir tout porter sur une bonne distance de quelques kilomètres car il n'y avait plus un seul bus qui circulait à cette heure ci... Peut etre qu'ils pourraient appeler un taxi, s'ils arrivaient à trouver un numéro de téléphone...

" Bon, ca te va si on rentre chez moi ? Par contre je ne sais pas comment on va faire, il n'y a plus grand chose qui circule en ce moment... Et avec tout ce que tu as... "

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Renji Abaraï
Vice-Capitaine de la 6ème Division
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à la gare, moment d'émotions [PV Rukia]   Mer 14 Nov - 11:11

Les mots qu’il avait employé avaient été choisis avec précaution pour donner le plus d’impact possible. Durant tout ce temps qu’il avait passé loin de cette ville il avait appris un grand nombre de choses sur la société et ses rouages. Et l’une des premières choses qu’il avait retenu, c’était que le poids des mots pouvait revêtir une importance capitale dans la plupart des situations, que cela pouvait même devenir une arme. Dans ce cas présent, bien sur ça n’en n’était pas une, mais il souhaitait bien imprimer dans la petite tête de linotte de Rukia, que maintenant qu’il était là, il ne comptait pas l’abandonner de sitôt.
Elle eut la réaction qu’il attendait, il vit son regard brillé de mille feux et son jolie visage s’illuminer d’un beau sourire qui lui rappelait de nombreux et agréables souvenirs. Elle avait toujours ce même sourire enfantin qu’il lui avait toujours connu. Ce sourire qui, pour une raison qu’il n’avait jamais vraiment compris, le faisait rougir dès qu’il le voyait. Mais maintenant il n’était plus le même homme, où plutôt il était devenu un homme, et aussi joli soit il, il n’allait pas s’émouvoir d’un simple sourire, mais par contre, une tête qui vient heurter votre plexus, ce n’est pas la même chose. Rukia venait de l’enserrer de ses petits bras, qui possédaient une force insoupçonnés, le prenant de surprise. Il lui passa un bras dans le dos et se surprit lui même à sentir le rouge lui monter aux joues. Il se demandait bien ce qui pouvait encore lui arriver, pourquoi avoir une telle réaction pour une simple étreinte amicale…il devait vraiment avoir manqué de contacts humains ces derniers temps, oui, c’était ça, ça ne pouvait pas être…
Rukia s’éloigna rapidement, et Renji fit son possible pour reprendre sa contenance, ainsi que son souffle. Elle devait manger des épinards la petite car si elle aurait serrée un peu plus fort elle aurait quasiment pu le trancher net en deux. Il évita de croiser tout de suite le regard de Rukia, le temps qu’il sente qu’il retrouvait son état normal et qu’il évacue le trop plein de chaleur. Une fois cela fait, il se leva et fit un geste qui lui vint tout naturellement. Il envoya une petite pichenette sur le front de la jeune femme avant de se pencher en avant pour que la vue de Rukia soit totalement bouché par le visage angél…heu…le visage de Renji.

Idiote. Maintenant que c’est moi qui gère ma vie tu croyais vraiment que je n’allais pas revenir ?

Il est vrai que Renji n’était pas parti de son plein gré, et qu’il avait eu de nombreuses discussion houleuses avec son père à ce sujet. Lui n’avait jamais voulu refaire une nouvelle vie ailleurs, dans une nouvelle vie. Il avait été toujours très bien ici, avec Rukia et lui avait tout brisé par son égoïsme. Depuis ce jour il y avait toujours une part de rancœur chez le tatoué envers son géniteur, mais au fil des années, et de la maturité qui grandit, il avait apprit à comprendre les raisons qui avaient poussés son père à changer de lieux. D’un côté il ne les avait jamais réellement acceptés, mais de l’autre il savait que la figure paternelle l’avait fait pour le bien de sa famille. Mais Renji était un homme aujourd’hui, et sa première décision en tant qu’homme avait été de revenir dans son vrai foyer et de retrouver celle qui représentait tant pour lui.

Puis vint la question du logement. Mais en tant qu’homme responsable, ce que Renji était sur d’être devenu, ne l’oublions pas, il avait déjà tout prévu. Et ce qu’il avait prévu…c’était un hôtel. Ok, étant donné qu’il comptait s’installer durablement à Chappy City il aurait pu se prévoir un toit définitif et pas une solution temporaire, mais fallait pas non plus en demander trop. Et le but avoué du jeune homme était en fait de pouvoir faire l’acquisition de la maison où il avait grandi avec ses parents, le seul lieux qu’il avait considéré comme son vrai foyer. Mais la maison était actuellement occupée et il y aurait beaucoup de choses à faire pour pouvoir la récupérer un jour où l’autre. C’est pour cela que la proposition de Rukia de faire un petit tour chez elle, était exactement ce qu’attendais Renji. De plus il avait vraiment hâte de voir à quoi pouvait ressembler la demeure et surtout, sa décoration. Renji savait que depuis toute petite, Rukia vouait une véritable vénération pour le héros de leur ville : Chappy, le lapin nain qui avait sauvé la cité des flammes trois ans après sa création. Il voyait déjà les murs recouverts de papiers peints Chappy, des meubles Chappy et tous pleins d’objets à l’effigie du petit lapin.
Mais pour l’instant, le problème principal que se posait Rukia était de savoir comment rapatrier à pied les nombreux bagages qui attendaient sur le chariot.

Merci Rukia, c’est gentil de m’accueillir un peu chez toi. J’ai pris un hôtel, donc ne t’en fais pas, je ne vais pas abuser. Et pour ce qui est du moyen de locomotion…suis moi !

Il avait prit un air triomphant, comme si il s’apprêtait à réaliser un véritable exploit. Il passa derrière son chariot pour le pousser devant lui. Il était bigrement lourd et Renji devait mettre toutes ses imposantes forces en branle pour pouvoir faire avancer, centimètre par centimètre l’engin sur roulettes. Il avait prit la direction de la sortie de la gare en s’imaginant déjà la réaction de Rukia quand elle découvrirait ce qui les attendait dehors. Ayant prévu le coup qu’il aurait du chemin à faire, Renji avait prit le soin de louer un véhicule avant sa venue. Il avait bien spécifier au loueur qu’il voulait la plus belle et tape à l’œil de leurs voitures.
Une fois arrivé dehors il lança un « TADAM » tonitruant en désignant le parking. Petit bémol, c’est qu’il n’avait pas encore remarqué que la voiture était une Mini Cooper™ et qu’elle aurait du mal à juste contenir nos deux cornichons.


Arrow Appart' de Rukia
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